« J’ai eu beaucoup de chance ». Victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) il y a quatre ans, Christine Volck n’a pas gardé de séquelles. Si les traitements se sont nettement améliorés, des progrès restent à faire, y compris dans la prise en charge.
Parfois nommé « attaque cérébrale », l’AVC correspond soit à l’obstruction, soit à la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau. Première cause de handicap acquis chez l’adulte, c’est aussi l’une des principales causes de mortalité dans le monde.
En France, il s’en produit un toutes les quatre minutes: près de 140.000 personnes en sont victimes chaque année et environ 30.000 en décèdent.
« Je ne me suis pas rendue compte de grand-chose quand c’est arrivé », se remémore Christine Volck, 70 ans. Mais « mon mari a vu…
