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Le programme de rebond du programme pour les parents et les grands-parents du Canada se poursuit

Le programme de rebond du programme pour les parents et les grands-parents du Canada se poursuit

Le Programme pour les parents et les grands-parents (PGP) a gagné en popularité de 27,2 pour cent en octobre, accueillant davantage de nouveaux résidents permanents au Canada.

Le programme a continué de rebondir depuis son plus bas niveau en huit mois en août, révèlent les dernières données d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).

Le Canada a accueilli 2 525 nouveaux résidents permanents dans le cadre du PGP en octobre, contre 1 975 en septembre et le minimum de 1 515 observé en août.

Après être passé de 3 760 nouveaux résidents permanents dans le cadre du PGP en mai à 3 630 en juin, le nombre mensuel de nouveaux arrivants du PGP est tombé à seulement 2 385 en juillet – puis à son plus faible nombre d’arrivées du PGP en août depuis décembre de l’année dernière.

Sur la base de la tendance actuelle des arrivées du PGP, le nombre de nouveaux résidents permanents arrivant au Canada dans le cadre de ce programme d’immigration pourrait atteindre 29 910 d’ici la fin de cette année.


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Ce serait 9,7 pour cent de plus que les 27 270 nouveaux résidents permanents dans le cadre du PGP l’année dernière.

Au cours des 10 premiers mois de cette année, le PGP a accueilli 3 pour cent de nouveaux résidents permanents de plus, soit 24 925, par rapport aux 24 205 enregistrés au cours de la période comparable de l’année dernière.

La province la plus peuplée du Canada, l’Ontario, a connu le plus grand nombre d’arrivées dans le cadre du PGP au cours des 10 premiers mois de cette année, avec 11 805 parents et grands-parents qui s’y sont installés.

Les autres provinces et territoires ont attiré le nombre suivant de nouveaux résidents permanents dans le cadre du PGP au cours de cette période :

  • Terre-Neuve-et-Labrador – 50
  • Île-du-Prince-Édouard – 10
  • Nouvelle-Écosse – 175
  • Nouveau-Brunswick – 45
  • Québec – 2 200
  • Manitoba – 1 020
  • Saskatchewan – 680
  • Alberta – 4 820
  • Colombie-Britannique – 4 080
  • Yukon – 25
  • Territoires du Nord-Ouest – 15
  • Nunavut – 0

La croissance du PGP devrait se poursuivre à mesure que les objectifs d’immigration augmentent

Avec l’immigration totale croissante au Canada, il semble probable que l’immigration PGP augmentera également dans les années à venir.

Sous son Plan des niveaux d’immigration 2023-2025Ottawa avait fixé son objectif d’immigration pour 2023 à 465 000 nouveaux résidents permanents.

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Sous le Plan des niveaux d’immigration 2024-2026le Canada prévoit également d’accueillir 485 000 nouveaux résidents permanents en 2024, 500 000 en 2025, puis de maintenir le cap sur l’immigration en 2026 avec 500 000 nouveaux arrivants.

Cela représente un total de 1,485 million d’immigrants au Canada au cours de ces trois années.

Dans le cadre du PGP, les candidats paient 1 050 $ pour parrainer un parent ou un grand-parent et le processus prend jusqu’à 23 mois, les personnes parrainées étant tenues de fournir des données biométriques après avoir postulé. Ce temps de traitement comprend le temps nécessaire pour fournir ces données biométriques.


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Une fois qu’un citoyen canadien ou un résident permanent a manifesté son intérêt à parrainer ces proches, il reçoit une invitation à postuler (ITA) et doit ensuite soumettre deux candidatures au PGP :

  • la demande de parrainage, et ;
  • la demande de résidence permanente.

Si ces demandes obtiennent le feu vert, le parrain signe un accord appelé engagement qui entre en vigueur le jour où le parrainé devient résident permanent du Canada.

Parmi les nombreuses conditions qui doivent être remplies pour déterminer l’admissibilité à parrainer un parent ou un grand-parent, figurent :

  • un reçu d’invitation à postuler ;
  • avoir au moins 18 ans ;
  • Résidence canadienne;
  • être un citoyen canadien, un résident permanent du Canada ou une personne inscrite au Canada à titre d’Indien en vertu de la Loi sur les Indiens du Canada ;
  • des fonds suffisants pour subvenir aux besoins du parent ou du grand-parent ;
  • une preuve de revenu, bien que l’époux ou le conjoint de fait puisse cosigner pour combiner son revenu avec celui du répondant, et ;
  • satisfaire à toutes les autres exigences de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés et du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés.

Les sponsors signent un accord avec le gouvernement pour soutenir financièrement les parents et les grands-parents

Tous les parrains résidant à l’extérieur de la province de Québec, qui possède son propre système d’immigration, doivent s’engager à soutenir financièrement les parrainés pendant un certain temps.

Cet engagement engage le sponsor à :

  • fournir un soutien financier aux membres de la famille parrainés pendant 20 ans, à compter du moment où ils deviennent résidents permanents ;
  • rembourser toute aide sociale provinciale (argent du gouvernement) que les membres de la famille parrainés reçoivent pendant cette période, et ;
  • accepter certaines responsabilités pendant la période d’engagement dans un accord de parrainage.

Cet accord de parrainage signifie que le parrain répondra aux besoins fondamentaux du parrainé, notamment :

  • nourriture;
  • vêtements;
  • services publics;
  • exigences personnelles;
  • abri;
  • carburant;
  • les fournitures ménagères, et ;
  • les soins de santé non couverts par l’assurance maladie publique, comme les soins oculaires et dentaires.
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Les sponsors restent responsables financièrement de leurs proches, même dans les moments difficiles

L’accord de parrainage ne doit pas être conclu à la légère car il oblige le parrain à respecter ces exigences même dans le cas de :

  • séparation ou divorce;
  • divisions familiales;
  • chômage;
  • changement dans les finances, et même ;
  • décès du requérant principal.

Les parrains qui vivent au Québec doivent satisfaire aux exigences de parrainage en matière d’immigration de cette province après l’approbation du parrain par IRCC. La durée de l’engagement est de 10 ans pour le Québec.

En raison de la nécessité pour les parrains d’accepter la responsabilité de leurs parents et grands-parents par le biais d’accords de parrainage en vertu du PGP, des antécédents criminels et de graves problèmes financiers peuvent rendre un citoyen canadien ou un résident permanent inadmissible à ce programme.

Les candidats peuvent ne pas être admissibles à parrainer leurs parents ou grands-parents si les parrains :

  • êtes dans une prison, une prison ou un pénitencier ;
  • vous n’avez pas remboursé un prêt d’immigration ou une garantie de bonne exécution ;
  • n’a pas effectué les paiements de pension alimentaire ordonnés par le tribunal, tels que la pension alimentaire ou la pension alimentaire pour enfants ;
  • n’a pas fourni le soutien financier spécifié dans un accord de parrainage pour parrainer quelqu’un d’autre dans le passé ;
  • déclaré faillite et ne sont pas libérés ;
  • recevoir de l’aide sociale pour une raison autre qu’un handicap;
  • ont été reconnus coupables d’une infraction criminelle violente, de toute infraction contre un proche ou de toute infraction sexuelle au Canada ou à l’étranger, ou ;
  • ne peut pas légalement rester au Canada et doit quitter le pays parce qu’il a reçu une mesure de renvoi.

Le demandeur ne peut pas parrainer les parents ou les grands-parents de son conjoint, c’est-à-dire sa belle-famille, mais peut être cosignataire de la demande de ce conjoint pour faire venir ses parents et ses grands-parents au Canada.

Le programme PGP ne permet pas non plus à un citoyen canadien ou à un résident permanent de parrainer une personne qui serait autrement interdite de territoire au Canada.

Le PGP est réservé aux propres parents et grands-parents du demandeur, liés par le sang ou par adoption.

IRCC exhorte les candidats à maintenir leurs informations à jour pour éviter les retards

« En cas de divorce, vous devrez présenter des demandes distinctes si vous parrainez des parents et grands-parents divorcés », note l’IRCC sur son site Internet.

« Si vos parents ou grands-parents divorcés ont un conjoint, un conjoint de fait ou un partenaire conjugal actuel, ces personnes deviennent des personnes à charge lors de la demande et peuvent immigrer au Canada avec vos parents et grands-parents, si elles sont approuvées. »

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Une demande PGP peut inclure les propres frères et sœurs, ou demi-frères et sœurs, ou demi-frères et demi-sœurs du parrain – mais seulement s’ils sont considérés comme des enfants à charge des parents du parrain.

Des retards dans le traitement peuvent rapidement survenir lorsque IRCC est confronté à des informations qui ne sont plus exactes. Les agents d’immigration canadiens encouragent donc les demandeurs à maintenir à jour leurs coordonnées et les détails de leur demande.

Les informations importantes qui doivent être mises à jour comprennent :

  • changements dans l’état de la relation ;
  • naissance ou adoption d’un enfant;
  • décès d’un demandeur ou d’une personne à charge ;
  • informations de contact telles que les adresses e-mail, les numéros de téléphone et les adresses postales.

Le demandeur est responsable d’accéder lui-même à la candidature et de la mettre à jour avec ces informations.

« Ne nous envoyez pas par courrier électronique des modifications apportées à vos coordonnées ou à vos informations de candidature », note l’IRCC. « Si vous le faites, nous n’accuserons pas réception de votre demande et nous ne mettrons pas à jour votre candidature. »

Les agents d’immigration canadiens informent les demandeurs dans le cadre du PGP dès qu’ils commencent à traiter leur demande, en leur envoyant à la fois un numéro de demande et un accusé de réception de la demande.

L’IRCC évalue ensuite à la fois l’admissibilité du demandeur en tant que parrain et celle de la personne parrainée pour la résidence permanente.

« Si nous vous refusons comme parrain, vous pouvez choisir que nous continuions à traiter la demande de résidence permanente pour les membres de votre famille », note IRCC.

Choisir qu’IRCC continue de traiter la demande à ce stade signifie que le répondant renonce à tous les frais qui ont été payés.

En choisissant de retirer sa candidature au cas où il serait jugé inéligible au parrainage, le demandeur peut récupérer tous ses frais, moins les frais de parrainage de 75 $.

Une fois que les agents d’immigration canadiens ont approuvé un parrain dans le cadre du PGP, ils tournent ensuite leur attention vers les personnes parrainées pour déterminer leur admissibilité au programme.

IRCC demandera généralement des documents aux personnes parrainées, notamment :

  • les résultats des examens médicaux ;
  • les certificats de police, et ;
  • biométrie.

Les lettres demandant des informations biométriques sont envoyées aux parents ou grands-parents et à leurs enfants à charge nommés dans la demande et ils disposent alors de 30 jours pour fournir les informations biométriques au point de collecte le plus proche.

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