XV de France: l’alliance de Taofifenua sauvée par Le Roux

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Le XV de France en train de ratisser la pelouse du stade Louis-II de Monaco à la recherche d’une alliance: amusante, la scène a conclu un entraînement harassant lundi, en pleine préparation des Bleus pour la Coupe du monde (20 septembre-2 novembre).

Cyril Baille a jeté l’éponge à mi-parcours. A sa décharge, le pilier gauche réserviste, appelé samedi en remplacement d’Etienne Falgoux, forfait, n’a rejoint le groupe, au complet et à fond depuis deux semaines, que dimanche soir alors qu’il pensait terminer ses vacances et reprendre tranquillement avec Toulouse.

Pas étonnant qu’il n’ait pu suivre jusqu’au bout la cadence infernale imposée par Fabien Galthié et Thibault Giroud, les nouveaux du staff: 6 séances de jeu de 7 minutes chacune, sans aucun répit, à midi en plein soleil, entrecoupées de pauses de 2 minutes.

Blessés ou ménagés, Demba Bamba, Arthur Iturria, Yoann Huget, Yacouba Camara, Félix Lambey, Rabah Slimani et Geoffrey Doumayrou ont échappé à ce supplice, qui n’avait pas pour but de plaire aux quelques centaines de spectateurs venus assister à l’entraînement public.

L’objectif recherché par l’encadrement du sélectionneur Jacques Brunel, renforcé par les arrivées de Galthié (animation collective), Giroud (préparateur physique) et Laurent Labit (technique individuelle), c’est de rattraper le retard physique accumulé par les Bleus ces dernières années vis-à-vis des meilleures nations.

– Giroud donne de la voix –

Focalisé sur la vitesse de déplacement et une récupération minimale, Giroud donne de la voix pour faire courir les Bleus sans relâche, GPS sur la poitrine et ballon en main, comme en début de séance où ils enchaînent les combinaisons sur petit terrain.

Quand vient l’heure de prendre toute la largeur de la pelouse, les joueurs ne trichent plus: ça crie, ça claque, les plaquages ne sont pas retenus, les coups de pied en coin des trois-quarts ne suffisent même pas pour souffler. Guilhem Guirado s’emporte contre Paul Gabrillagues, Maxime Machenaud arrache le GPS de Louis Picamoles et Romain Taofifenua finit par perdre son alliance malgré le bandage qui la tenait.

Alors que les joueurs terminent par de rapides ateliers pour faire redescendre la température, le staff s’active pour retrouver le bijou, en vain. Tels des chasseurs lors d’une battue, les Bleus reviennent alors sur la pelouse pour la ratisser méthodiquement, jusqu’à ce que Bernard Le Roux déniche enfin l’anneau.

Après une séance d’autographes sur le parvis du stade, auprès d’un public familial, les Bleus poursuivront cette journée de préparation comme les autres.

Ils quitteront vendredi leur hôtel de Cap-d’Ail, juste en face du stade, pour 5 jours de repos avant de se retrouver près de Valence, en Espagne, lors d’un nouveau stage. Le premier match de préparation face à l’Ecosse, le 17 août à Nice, est encore loin. Le départ pour le Japon, le 7 septembre, encore plus.

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