« Hollande jamais loin de la politique », selon Dussopt

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Le lancement lundi par Laurent Joffrin, ex-directeur de Libération, d’un « nouveau mouvement » politique illustre « la fracturation de la gauche » et démontre « que François Hollande n’est jamais loin de la politique », estime le ministre délégué chargé des Comptes publics Olivier Dussopt, venu du PS.

M. Joffrin, proche de l’ancien président de la République, a lancé lundi un appel à « la recomposition » de la gauche, s’adressant à tous ceux qui sont « soucieux de l’avenir de la planète et de la cohésion nationale ».

« C’est une illustration de plus de la fracturation de la gauche, entre celles et ceux qui croient encore à la social-démocratie, qui essayent de s’y raccrocher, et puis celles et ceux qui se mettent dans la roue de La France insoumise et qui rentrent dans une forme de protestation », a commenté sur Cnews le transfuge du parti socialiste, qui a bénéficié d’une promotion au sein du gouvernement et à Bercy où il était secrétaire d’État à la Fonction publique.

« C’est aussi la démonstration, pour ceux qui en doutaient, que François Hollande n’est jamais loin de la politique. (…) c’est peut-être un signe effectivement mais c’est à lui de le dire, et à eux de le dire », a-t-il ajouté.

« Je le regarde avec une forme d’attention, car il y a des choses qui peuvent être intéressantes, de là à y croire, je ne franchis pas ce pas », a précisé l’ancien député PS de l’Ardèche.

« Il y a dans la majorité présidentielle des hommes et des femmes attachés à la social-démocratie, et nous pensons (…) que toutes celles et ceux qui (y) sont attachés (…) sont les bienvenus et nous y travaillons », a encore fait valoir cet ex-proche de Martine Aubry devenu un partisan de Manuel Valls avant d’entrer au gouvernement en novembre 2017.

Dans un communiqué, son nouveau parti politique Territoires de progrès, fondé par d’anciens élus PS ayant appelé à voter Macron en 2017, sous son patronage et celui du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, dit suivre « avec attention » l’initiative du journaliste parce que « le pays a besoin d’une offre politique de gauche profondément renouvelée ».

Mais la réunion de la gauche dans « une grande confédération social-réformiste » ne « pourra s’envisager que dans la clarté des idées et des intentions », souligne ce mouvement, qui publiera en septembre sa plateforme politique.

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