avantage Mercedes aux premières heures du Grand Prix d’Espagne

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Dans le duel Mercedes-Verstappen, Barcelone sourit d’abord à Mercedes: l’écurie allemande a dominé vendredi les premiers essais libres du Grand Prix d’Espagne avec un bémol, le pilote néerlandais n’ayant pas signé de chrono chaussé des pneus les plus rapides.

En 1 min 18 sec 170/1000, c’est le Britannique Lewis Hamilton qui a réalisé le meilleur temps de la journée en essais libres 2, 139/1000 devant son équipier Valtteri Bottas et 165/1000 devant le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari).

« C’est un bon début de week-end », s’enthousiasme le septuple champion du monde, en quête d’une huitième couronne record. « Ca a l’air serré mais nous avons eu un bon rythme aujourd’hui. »

Certes la Red Bull de Verstappen n’est que neuvième des EL2 à 615/1000 d’Hamilton, une erreur de pilotage et son aileron avant cassé l’ayant empêché de donner sa pleine mesure sur les pneus les plus tendres.

Lors de la première séance d’essais, toutefois, le Néerlandais s’est classé deuxième à 33/1000 du plus rapide, Bottas, ce qui laisse présager un nouvel affrontement roues contre roues avec les Mercedes.

« Dans l’ensemble, je pense que notre journée a été plutôt bonne et que la voiture est assez compétitive », balaye d’ailleurs le pilote Red Bull. « Je suis sorti un peu large au virage 10 lors de mon tour rapide en essais libres 2 mais il n’y a rien de dramatique à retenir des deux séances. »

Après trois manches (deux remportées par Hamilton, une par Verstappen), le classement des pilotes reflète la proximité entre les deux hommes: le vétéran britannique mène l’ambitieux néerlandais de huit longueurs à peine.

Chez les constructeurs, Mercedes a marqué 18 points de plus que Red Bull, ce qui est d’avantage lié aux résultats de leurs deuxièmes pilotes (Bottas et le Mexicain Sergio Pérez, qui découvre encore son auto) qu’au niveau intrinsèque de leurs monoplaces.

L’écurie autrichienne, en effet, a commencé la saison sur un rythme légèrement plus élevé mais sa rivale allemande est en bonne voie pour la rattraper, si ça n’est pas déjà fait.

« Nous comprenons mieux la voiture et la direction dans laquelle il faut aller », confirme d’ailleurs Hamilton.

– Attention, pole capitale –

Les affaires reprennent en essais libres 3 samedi à 12h00 (10h00 GMT), avant les qualifications à 15h00 (13h00).

Sur le circuit de Barcelone-Catalogne, peu propice aux dépassements, celles-ci sont capitales: lors de 22 GP sur 30, le vainqueur s’est élancé de la pole position !

Lors des huit restants, seuls trois gagnants n’étaient pas en première ligne. Le moins bien placé sur la grille, l’Espagnol Fernando Alonso en 2013, était cinquième.

Toujours au rayon des statistiques, lors des sept dernières éditions, Mercedes a pris autant de fois la pole et gagné à six reprises. Seul Verstappen a brisé cette hégémonie en 2016, pour sa première victoire en F1, et il est de nouveau le mieux placé pour le faire cette année.

Derrière eux, Ferrari semble avoir l’avantage sur des Alpine en progrès (avec Esteban Ocon 4e des essais libres 2 et Fernando Alonso 5e) et des McLaren mi-figue mi-raisin (Lando Norris 12e et Daniel Ricciardo 15e) mais qui gagnent souvent en performance les samedis.

Contrarié par son AlphaTauri la semaine passée au Portugal, le Français Pierre Gasly, 6e, a retrouvé un rythme plus conforme à ses ambitions mais il n’est pas satisfait de ses sensations.

Les Aston Martin, elles, continuent de grignoter leur retard du début de saison. « On a fait un pas en avant », estime l’Allemand Sebastian Vettel.

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