Le président français conditionne la reconnaissance des crimes à un travail conjoint de fouille d’archives dont les résultats sont envisageables sur des années encore.
«Sur ce qui est de notre passé commun, nous avons ce passé; il a des pages glorieuses, heureuses, de construction commune; il a contribué à fier tant de destins, c’est une chance. Mais ii a aussi eu des moments douloureux, tragiques».
Ainsi, Emanuel Macron a répondu à Georges Alain Boyomo, journaliste au quotidien privé camerounais Mutations. Au sujet de la question sur le contentieux historique entre le Cameroun et la France,…
