la Nouvelle-Zélande renoue avec le succès en Afrique du Sud (35-23), Ian Foster peut souffler

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la Nouvelle-Zélande renoue avec le succès en Afrique du Sud (35-23), Ian Foster peut souffler

La Nouvelle-Zélande s’est relancée samedi en battant l’Afrique du Sud à Johannesburg (35-23) lors de la deuxième journée du Rugby Championship, mettant un terme à une série de trois défaites consécutives et donnant du répit à son sélectionneur, Ian Foster.

Les All Blacks, retombés au cinquième rang mondial, ont souvent été dominés lors de la partie, mais deux essais inscrits en toute fin de match par David Havili (74e) et Scott Barrett (79e) ont coupé court à tout suspense.

L’issue du match fut incertaine jusqu’au bout à l’Ellis Park, où les deux nations rivales du rugby mondial ont bataillé jusqu’au bout.

Parfois maladroits, indisciplinés et dominés physiquement, les Néo-Zélandais ont été tout près de s’incliner une quatrième fois de suite, une sixième fois en sept matches.

Qu’importe la manière, c’est la victoire qui comptait le plus pour les Néo-Zélandais et pour Foster, chahuté en son pays et présenté comme l’un des « pires entraîneurs des All Blacks de l’histoire » par le New Zealand Herald Sport.

Il faut dire qu’avant le coup d’envoi donné par l’arbitre Luke Pearce, l’homme de 57 ans, arrivé à la tête des All Blacks en 2019 après leur élimination en demi-finale de la Coupe du monde face aux Anglais, avait déjà perdu neuf rencontres internationales sur 26 disputées.

Dépassés par l’impact physique des Sud-Africains la semaine dernière (26-10), les Kiwis ont cette fois eu davantage de répondant. Comme un symbole, c’est Sam Cane, capitaine tant critiqué, qui a inscrit en bout de ligne le premier essai du match (28e).

Enfin, les Néo-Zélandais sont parvenus à insuffler de la vitesse dans leur jeu, retrouvant l’espace d’une action le jeu flamboyant qui a fait leur légende. Enfin, les Boks étaient dépassés.

– L’orgueil d’une nation blessée –

À nouveau confiants, les Blacks ont alors commencé à dominer les impacts, et à l’issue d’une succession d’avancées, ils ont inscrit un nouvel essai par leur dynamique talonneur Samisoni Taukei’aho (33e).

S’en est suivie une réaction des Boks par Lukhanyo Am, replacé à l’aile après la sortie de Jesse Kriel dès la neuvième minute, qui résista au plaquage de Caleb Clarke (15-7, 38e). Une pénalité de l’ouvreur Handré Pollard de plus de 50 m ramena même l’Afrique du Sud à cinq points à la mi-temps (15-10).

Les Blacks ont ensuite souffert dès la reprise du jeu : le renouvellement de toute la première ligne sud-africaine juste avant la mi-temps redonnant l’avantage physique à la nation arc-en-ciel.

Le carton jaune infligé à Beauden Barrett, coupable d’avoir retenu Jaden Hendrikse à la 67e minute, sembla même être un tournant, puisque Handré Pollard donna l’avantage aux Boks dans la foulée (23-21).

Mais à l’orgueil, les Néo-Zélandais mirent fin au suspense en inscrivant un essai par Havili du bout du bras, après une magnifique relance de Rieko Ione sur le côté gauche, puis par Scott Barrett alors que les Springboks pliaient enfin physiquement.

Les joueurs de Ian Foster, qui aurait probablement été limogé en cas de défaite, se ressaisissent avant de recevoir dans deux semaines (27 août) l’Argentine lors de la troisième journée du Rugby Championship, qui réunit avec l’Australie les quatre meilleurs nations de l’hémisphère Sud.

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