Coupe Davis: France – Grande-Bretagne, défaite interdite

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L’important c’est la victoire: ce poncif prendra toute sa valeur samedi à Innsbruck pour le deuxième match de poule de la France en Coupe Davis face à une Grande-Bretagne favorite. S’ils gagnent, les Bleus joueront les quarts de finale, s’ils perdent ils se dirigent vers une élimination quasi certaine.

Avec une seconde victoire, ils termineraient premiers du groupe C et seraient donc qualifiés. En revanche, une défaite s’ajoutant aux quatre sets perdus face à la République tchèque rendrait l’éventuelle place qualificative de meilleur deuxième quasiment inaccessible.

« On doit récupérer, ça a été une grosse bataille », a commenté jeudi vers minuit le capitaine français Sébastien Grosjean, après que ses joueurs eurent arraché de justesse la victoire 2-1 face aux Tchèques.

Récupérer physiquement mais également psychologiquement, puisque joueurs et staff ont déjà dû puiser dans les réserves pour vaincre des Tchèques très accrocheurs. Et surtout retourner systématiquement des situations mal embarquées.

Dès son entrée sur le court, Adrian Mannarino savait qu’il n’avait pas le choix: Richard Gasquet ayant sombré face à Tomas Machac, « Manna » était obligé de gagner pour que la France conserve quelque espoir.

Et lui-même a failli succomber à la pression quand il a fallu conclure la première manche face à Jiri Vesely. Il a finalement cédé le premier set avant de reprendre le dessus.

Idem pour les vainqueurs des Masters de double Nicolas Mahut et Pierre-Hugues Herbert qui ont eux aussi perdu la première manche avant de finalement s’imposer et décrocher la victoire.

– « Anglais favoris » –

« C’était forcément difficile de se mettre en jambes sur un premier match comme ça, il faut prendre un peu la température et je pense que le prochain match ce sera un peu plus facile », a analysé Mannarino.

« On a beaucoup dit qu’il fallait qu’on revienne avec un 3-0 contre cette équipe tchèque, mais je pense qu’il ne fallait pas trop se projeter sur tout ça. L’important c’était de gagner la rencontre », a-t-il ajouté.

Samedi, c’est une équipe d’un tout autre calibre qui se trouvera de l’autre côté du filet.

« Les Anglais sont un petit peu favoris, ils sont sur le papier un peu plus forts que nous, mais ils sont loin d’être hors de portée. Ce sera compliqué, mais ce ne sera pas non plus mission impossible. On aura des repères sur le terrain et on va faire de mieux en mieux. J’espère que ça suffira. En tout cas, on va tout donner », a promis Mannarino.

Ce ne sont pas les 143e et 82e mondiaux tchèques qu’il faudra battre mais bien le 25e, Daniel Evans, et le 12e, Cameron Norrie. Et l’équipe de double britannique devrait être composée de Jo Salisbury et Neal Skupsky, respectivement 3e et 20e du classement ATP en double.

Alors Grosjean se trouve devant un casse tête pour désigner ses joueurs: conserver un Gasquet qui a l’expérience des grands matchs de Coupe Davis (il a remporté le Saladier d’argent en 2017) mais dont le moral a été fortement touché, faire jouer Mannarino qui pour sa deuxième rencontre de Coupe Davis a su retourner le match en sa faveur malgré la pression, ou lancer dans la bataille le novice Arthur Rinderknech ?

« L’équipe de France est très solide avec un très bon double et des joueurs de simple qui peuvent tourner. Mais nous avons deux bons joueurs à leur opposer. J’espère que nous pourrons jouer notre meilleur tennis et, le lendemain, réitérer une bonne performance contre la République tchèque », a prévenu Skupsky qui, manifestement, regarde déjà plus loin.

Début de la rencontre samedi à 10h00.

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